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À Venise, les eaux deviennent claires, suite à l’arrêt du trafic de bateaux, qui ne remuent plus les fonds vaseux #AFP @AFPphoto par Andrea Pattaro

Merci Andréa….

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Et si la planète gagnait un répit grâce au coronavirus ? Ce mardi 17 mars, le service européen Copernicus a indiqué que les concentrations de dioxyde d’azote (NO2) ont reculé dans les régions du Nord de l’Italie, soumises au confinement à cause du coronavirus.

ESA EarthObservation@ESA_EO

Une étude scientifique lancée en Italie

À Milan, selon les données de Copernicus, les concentrations moyennes de N02 ont chuté d’environ 65 mg/men janvier à 35 mg/m3 lors de la première quinzaine de mars.

Cette baisse peut être liée à plusieurs facteurs, dont la réduction du trafic automobile et des activités industrielles, consécutive à l’épidémie de coronavirus et à la nécessité de rester confiné chez soi. Mais elle pourrait aussi s’expliquer par une évolution de la température, car cette année a été assez chaude et il y a eu moins de chauffage, selon Simonetta Cheli, responsable des programmes d’observation de la Terre à l’ESA.

Une étude scientifique a été lancée pour mesurer plus précisément le lien de cause à effet avec le seul facteur coronavirus.

La pollution baisse en Chine

En Chine, des images satellite de la Nasa avaient montré une baisse significative de la pollution en partie liée au ralentissement de l’économie provoqué par l’épidémie de coronavirus, selon l’agence spatiale américaine.

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